Critique français

 

María Dolores Jiménez-Blanco

Professeur titulaire d’histoire de l’art

Universidad Complutense de Madrid

 

Manu Tintoré. Des paysages intérieurs ?

Les réalisations de Manu Tintoré sont-elles des représentations de paysage, des évocations de lieux vus, connus, ressentis, imaginés ? Sont-elles en elles-mêmes des paysages, des endroits physiques possédant leurs propres lois, leurs propres formes et textures ? Sont-elles, enfin, des cartographies spirituelles, sont-elles les plans d’un monde à part ? Il est difficile, en réalité, de démêler ces possibilités puisque, comme on l’a si souvent signalé, le concept même de paysage est en soi une construction qui les englobe toutes : un regard sur la nature ou plutôt une façon de comprendre la nature, depuis une certaine culture. Plus que de représenter un monde observé et externe, Tintoré présente sa propre vision du monde, un paysage intérieur qui est, dans bien des sens, sa réponse à ce qui l’entoure.

Dans l’univers qu’évoquent les images de Tintoré résonne sa longue et profonde expérience de la nature, peut-être initialement cimentée à partir d’une méditation sur le territoire venue de son travail d’ingénieur agronome en Afrique, en Amérique latine et en Amazone, mais aussi cultivée ces dernières années sur une terre très différente, celle de la Catalogne où il vit. La part technique et l’émotionnel, la part mesurable et le vécu. Ses réalisations s’écartent des images romantiques montrant, admiratives, des sites grandioses, inhérentes à l’esthétique du sublime que pourtant ses séjours dans des lieux étrangers et en bonne mesure étranges auraient pu inspirer ; elles s’éloignent aussi des mythifications archaïques, proches de la catégorie du pittoresque, qui auraient pu surgir au contact du paysage agraire de sa vie la plus récente. Ce que je trouve dans l’œuvre de Tintoré, dans ce que, pour l’instant, nous continuerons à appeler des paysages, c’est plutôt une approche du terrain de l’immédiat, de ses arbres et de ses pierres, de ses textures et de ses rythmes, en un désir de communiquer une expérience humaine et une nature vraie. Culture et terre se confondent en une conscience qui crée un point de rencontre entre vie et art, entre éthique et esthétique – pour reprendre les mots de Joan Nogué [1].

Nous parlons de paysages, mais il faut bien comprendre que nous utilisons le mot dans un sens très large. Ceux de Tintoré ne sont pas, de toute évidence, des paysages archétypiques. Ce ne sont pas les images partagées par tout un groupe social comme forme de création ou de consolidation d’une conscience identitaire liée à un territoire. Ce ne sont pas non plus des inventions universelles, des descriptions visuelles d’une nature idéalisée et potentiellement capable de renvoyer à n’importe quel endroit du monde. Ce sont des images qui remettent en cause la soi-disant objectivité du langage scientifique au moins autant que la faculté du phénomène artistique à diffuser une émotion.

***

Dans sa série Frotis [Frottis], Tintoré note, décrit, enregistre comme dans une sorte de journal de voyage. Mais il suggère, imagine, rêve aussi, peut-être non seulement face à la nature mais aussi face à ses propres images de la nature, qui semblent prendre vie de par son processus de travail. Ce sont des réalisations à la forte contenance poétique, très précises en même temps. Elles évoquent la certitude des cartes de géographie ou des dessins d’un entomologiste, l’aptitude à communiquer des calligraphies, mais aussi le mystère de l’indéchiffrable. Elles témoignent de son désir d’expliquer, d’ordonner et de compiler la nature, mais aussi de la conscience de l’incapacité à enrayer ou à conditionner les forces qui la poussent à croître, à sédimenter. À mi chemin entre le texte scientifique et l’écriture automatique, entre l’exactitude du dessin et la complexité du hiéroglyphe. À mi chemin aussi entre ce qui est condensé par le signe et ce qui échappe à la volonté de tout codifier, car la nature qu’elles évoquent jaillit selon ses propres lois et ne se laisse jamais complètement enfermer.

On a parfois l’impression que Tintoré se réfère à des ensembles de structures qui configurent dynamiquement la physionomie d’un territoire, proches d’une certaine façon des portraits génétiques qu’Iñigo Manglano-Ovalle  regroupe dans une série datée de 1998, intitulée, ce n’est pas par hasard, The Garden of Delights en référence au célèbre triptyque de Jérôme Bosch [2].

***

La temporalité, le changement, la vie, en définitive, surgissent aussi de façon évidente dans la série Àncores a la terra [Des ancres en terre]. Les arbres y font figure d’ancres métaphoriques qui stabilisent ou enracinent un territoire. Mais une condition mutable affleure aussi en eux, qui renvoie tout autant aux processus naturels qu’à l’intervention de l’homme. Leurs cimes semblent avoir été générées organiquement par la matière de la peinture elle-même, qui acquiert ainsi une sorte de vie indépendante. Est-ce une allusion à l’éphémère, à ce qui change, à ce qui grandit, à ce qui est en perpétuelle évolution ? Est-ce une allusion au hasard, à ce qui échappe au contrôle de l’artiste ? Quelle que chose que ce soit, elle cohabite dans cette série avec le désir d’éternité – ou du moins de durabilité – favorisé par l’homme qui agit sur la nature dans le désir de la fixer, de se l’approprier. Autrement dit, les arbres sont l’image du changement continuel, mais aussi l’emblème de la soif humaine de permanence. Héraclite et Parménide : panta rei, panta esti (« tout change, tout demeure »).

Dans la série Àncores [Ancres], certaines rangées d’arbres semblent des espèces soigneusement plantées par un laboureur invisible. Elles figurent même parfois dans des champs dont la géométrie évoque sans nul doute la présence du jardinier. Si Miró disait qu’il travaillait comme un jardinier c’est peut-être car, comme Tintoré, il plantait la semence de quelque chose qui aller prendre vie : dans cette série, le souhait et, surtout, les décisions de l’artiste se joignent aux hasardeux processus qui gouvernent les matières et les formes sur un plan. Sa faculté de variation, de mouvement, de même que ses potentialités et ses limites se retrouvent ainsi situées sur le terrain intermédiaire que nous décrivons, celui qui s’étend entre le jardinier et la nature, entre l’artiste et son œuvre. Entre le changement et la permanence.

Car la véritable approche d’un territoire et de son paysage – qu’il soit réel ou bâti, vu ou imaginé – réclame toujours une conscience du temps. Certains formats artistiques – la musique et la poésie par exemple, dont l’aptitude au récit est essentiellement diachronique – semblent s’adapter en quelque sorte à la condition évolutive de la nature. En revanche, la réponse esthétique qu’ont face à cette condition des formats statiques comme la peinture, la gravure, le dessin ou la sculpture heurtent souvent cette essence dynamique. Or, l’œuvre de Tintoré attire l’attention sur la conscience de la qualité évolutive de l’environnement, sur « l’émotion de surprise ou de perplexité » qui surgit face à la condition inéluctable des changements, sur la « constatation de la dynamique inexorable du processus [3] ». C’est peut-être parce qu’il a vécu pendant des dizaines d’années au contact direct de la nature que son œuvre est une métaphore de la vie, du changement continuel : reproduit, évoqué, voire parfois délicatement induit. Mais paradoxalement – ou peut-être pas tant que ça –, c’est aussi une métaphore de la pulsion tout aussi inévitable qui pousse à capturer la nature, à l’assimiler, à l’appréhender, à l’ancrer. À s’engager envers elle, envers ses matériaux, envers ses formes et envers ses processus.

On a souvent dit que la peinture paysagère était une manifestation du désir de l’homme de soumettre la nature. Nous ne devrions alors peut-être pas dénommer paysage les réalisations de Manu Tintoré : elles attirent notre attention sur les voies empruntées – par lui et par d’autres hommes avant lui – pour s’approcher de la nature dans le but non pas de la soumettre mais de la comprendre et de s’allier à elle.

 

 

[1] Joan Nogué : introduction de El paisaje en la cultura contemporánea. Madrid, Biblioteca Nueva, 2008, p. 21.

[2] Daniel López del Rincón : Bioarte. Arte y vida en la era de la biotecnología. Madrid, Akal, 2015.

[3] Ignacio Español Echániz : « El paisaje como percepción de las dinámicas y ritmos del territorio ». Dans Javier Maderuelo (dir.). Paisaje y territorio. Huesca, CDAN, et Madrid, Abada Editores, 2008, p. 2006, p. 206.

 


Guillermo van  der Borght –

Fundateur et acteur à  “La cour des Contes”.

Ciències polítiques Assumptes Culturals i Públics, Paris 

Manu vb Tintoré fait monde. Des points de suspension apparaît désormais une constellation, comme s’ils avaient trouvé leur liant afin d’être un, sans cesser d’être plusieurs.

Voilà en quoi réside le vertige de l’œuvre : tenir les étoiles en une toile. Avec le souci, en scientifique du vivant, de donner à voir l’échelle de l’individu : de la cellule organique dans la série de profils, on passe à des cellules de vécu, des capsules de souvenir, de sensation : couleurs, musique, matières.

Mais, attention à ne pas s’y méprendre, l’œuvre ne saurait se limiter à une succession de moments nombrilistes, sortons l’œil du microscope et, sans flou, gouttons le vertige de la toile, sa profondeur, qui précisément replace l’individu à une échelle qui le dépasse.

Ici, un pays qui se dit plat, mais croqué en coupe latérale, superposé à lui-même et ces mille territoires de souvenirs, il est rond, fini : il n’a pas de sens, il a une forme.

Et cette symphonie qui chante sans couleurs un paysage vivant, véritable partition qui met en correspondance les portées hautes et graves, ne donne pas du mouvement, mais est plutôt un foudroiement, le mouvement saisi.

La musique est partout dans l’œuvre de Manu, car son univers est riche et affranchi des formes traditionnelles ; son univers dans lequel on se sent proche et étrange, comme un voyeur qui en redemande car il retrouve un plaisir, mais découvre une forme.

C’est vrai qu’il est particulier, ton patio au centre de ta maison… Mais que l’on s’y sent bien, lové parmi les étoiles, protégé par la netteté des contours, perdu dans le dédale des couches, des détails, des strates, ému par ce je-ne-sais-quoi universel et sans concept, qui lui donne toute sa valeur esthétique…

C’est vrai qu’il est particulier, ton patio, mais comme dans toute ton œuvre, que l’on s’y sent bien !

 

 

La Topographie poétique de Manu vb Tintoré

Eudald Camps

Diari de Girona, Nov 2012.

Manu vb Tintoré reste fidèle à son processus de filtration de la réalité avec l’objectif de découvrir les coordonnées qui, depuis un point de vue anthropologique, celle-ci s’avérant viable. Pour cela toute sa démarche sculpturale et picturale se mouvent entre une idée définie du paysage et les empreintes que le transit humain y grave: l’ensemble aboutit à une topographie poétique insolite qui rappelle, en préservant les distances, les itinéraires dessinés par un subtil et excursionniste Perejaume.

En essayant de faire abstraction de la brillance conceptuelle de Tintoré,  il nous est difficile d’omettre la prédilection de l’auteur à rendre hommage à certains matériaux qu’il explore depuis la sobriété monochrome: le marbre sérigraphié soit les collages pictoriques définis par d’amples zones de pénombre qui nous parlent d’une sensibilité aux goûts orientalisant que l’artiste même se charge  de souligner en citant  Junichiro Tanizaki ( “la sensation d’un calme étrange que nous transmet cette obscurité”); c’est aussi l’écrivain nippon qui dit qu’il préfèrait les choses possédant une ombre profonde à celles qui d’une brillance superficielle: c’est là que le choix du noir et du blanc se révèle, aussi, dans sa dimension éthique. C’est aussi pour cela que Tintoré a présenté son œuvre avec un titre significatif  “Petit manifeste pour un art plus engagé”.

La sculpture symbolique de Manu Vb Tintoré – Article de Presse de Felix Riaza.

Centre Cultural , Fundació Caixa Terrassa , Diari de Terrassa, 30 de marzo de 2006

Le peintre et sculpteur Manu Vb Tintoré-Bruxelles, 1964- d’emblée étonne et ébloui avec ses œuvres qu’il présente à la Salle nº2 du Centre Culturel.

Il n’est pas évident de rencontrer, aujourd’hui, aux vues de l’évolution de l’art contemporain, un artiste particulier que nous n’hésitons pas à qualifier de créateur inspiré.

Transmettre quelque chose d’inédit, de suggestif, de magique et même de mystérieux,  qui de plus dispose d’une vigoureuse force pour attirer l’attention, est actuellement une fait plutôt rare en ces temps de médiocrités esthétiques. Un art qui va au-delà de la technique, tout en étant très importante, et qui réussi à nous faire regarder chaque œuvre pour chercher et trouver en elles un profond sentiment de tension et rigueur.

….. Une exposition qui nous a permis de connaître, grâce à sa qualité motivante, les chemins tortueux et complexes d’une nouvelle beauté, avec des suggestions innovatrices.

« Les noeuds et le courage »  de Miguel Mesquita da Cunha

Exposition « Habemus Pupa » Fundació Caixa Terrassa (2006)

L’oeuvre de Manu Tintoré résonne.  A dire vrai, elle fait frissonner….

Des enchevêtrements, qui d’emblée nous renvoient à nos propres nœuds, si souvent enfouis, niés, refoulés.  Tant d’horreurs cachées auxquelles nous consentons par peur panique de les affronter, les résoudre, les dissoudre.  De même les sculptures de Tintoré: complexité, sinuosités, mystère.  Peut-on tirer sens de tant de cassures et de coupures ?

Mais, qu’on y regarde de plus près… Que le regard soutienne l’imbriqué… tout prend alors, très vite, un sens nouveau, frais et léger, teinté de sang peut-être – mais du sang qui bat pour la vie, non du sang qui coule pour la mort.  Car ce sont d’humbles, d’infimes et de si fragiles matériaux que l’artiste convoque pour investir l’espace.  Lamelles de bois et presque brindilles, copeaux de métal docilement ondulants, dérisoires accessoires de l’égaré; du tout-venant.  Du négligeable, du quotidien.  Et de ces pauvretés il structure l’espace – oh ! certes, un espace embrouillé encore et en mouvement, traversé – non: transpercé de blessures et de contradictions. Mais c’est de cela même, justement, de ces imbrications subies ou consenties que naît la structure, que le frêle et le précaire & le vulnérable se constituent et s’offrent à nos regards comme sens et comme musique.

Oui, musique.  Car ces sculptures ne parlent pas; elles chantent, a capella,altières monodies, ou parfois, au loin, polyphonies tressées de respect.

Et c’est cette musique qui résonne longuement après le frisson, après que le regard ne contemple plus l’œuvre.  Œuvres de courage, de courage intime, et donc vrai.  Tintoré n’assène pas des victoires faciles; aucune bravache chez lui.  Il ne fuit pas le nœud ancestral; il ne nie pas l’horreur de se complaire dans la douleur: il l’investit, farouchement et tranquillement,pour la dénouer en espace d’espoir.
L’œuvre de Manu vb Tintoré, est tissée de liens, tressée de solidarités, et aussi transpercée de vulnérabilités – il en va de même pour la condition humaine.  Sous la métaphore du métal et du bois inertes, signe de distance délicate et d’ascèse, l’artiste révèle la trame qui constitue.  L’homme donc peut  prendre place devant ses sculptures.
Et si vous me rétorquez le caoutchouc et les aiguilles du sadique, les piques venimeuses du sous-marin qui rôde ou de la grenade qui roule, les volumes compressés des cages et des cageots, oui certes, il ne les méconnaît pas.  Tout au contraire, il ose exposer ces volumes noirs et clos, réalité de noirceur et d’enfermement auxquelles l’artiste oppose ses « matrices », entrelacs victorieux et fragiles où l’espace devient chant, où la souffrance est lentement transmuée en désir et la mémoire en liberté.

EXTRAITS DE PRESSE

 

exposition “estructures transitories.org”

Musée d’Art de Girone 10-12/2003

Les oeuvres exposées nous proposent une réflexion sur le concept de structure comme support et contenant de vie, comme mémoire de celle-ci ou encore comme une manière de nous rapprocher du concept d’être humain….

La stratégie suivie par Tintoré est habile. Tout d’abord, l’artiste utilise différents matériaux fragiles et arrive à construire, grâce à leur organisation, des corps solides aux allures bioformes.  Ensuite, l’artiste nous donne des pistes sur ses sculptures, les relationnant explicitement avec ces choses qui nous touchent directement; une analyse clinique, une photographie d’enfant, la radiographie d’une bouche, parcourant ainsi une cartographie humaine sans équivoque….

Il est évident que le travail de Tintoré recherche dans la forme ce qu’elle a de vital, en s’écartant du formalisme froid et insubstantiel…..

Eudald Camps, Suplement d’art, “Capricis de la biologia”, Diari de Girona, 24/10/2003

...Ces oeuvres font références à la nécessité invéterée, humaine et animale, de créer des espaces (structures) où se réalise, ce que génériquement nous apellons, existence;  ce sont des oeuvres où la délicatesse et la fragilité des matériaux sont accompagnées de raisonnements intelligents…..

 Eudald Camps, Diari de Girona, 24/10/2003

L’oeuvre de Manu Tintoré nous offre une vue du monde qui nous entoure, où tout est organisé en structures essentielles qui véhiculent une importante charge symbolique,  car elles supposent une interdépendance inexorable des élements qui les constituent. 

 T.C, “Manu Tintoré exposa al Museu d’Art el seu concepte vital d’estructura”, Journal El Punt, 10/10/2003

Tintoré nous présente une oeuvre ouverte et agglutinante, un espace perméable où grâce à la stucture, l’espace interne et externe s’unissent en un espace global unique, dans lequel tout ce qui rentre sort et tout ce qui sort rentre, et par ce mouvement nait et se développe l’homme, … L’oeuvre de Tintoré propose une réflexion sur la condition humaine d’un point de vue symbolique.  Ses oeuvres sont revêtues d’une intentionnalité qui laisse de côté la philosophie de l’art pour l’art, se chargeant ainsi d’un compromis social et humaniste avec le monde qui les entoure.  Manu Tintoré pense qu’à travers la création, il faut amener le spectateur rationnel vers la recherche d’un équilibre entre la forme naturelle et  la forme intelligente de la matière, les choses et nous-mêmes… 

Mireilla Guillaumes, “ Manu Tintoré recerca plástica i inquietud vital”, Bon Art, novembre 2003.

L’ exposition réclame une réflexion sur les structures invisibles que nous contrôlent  et qui donnent un sens à notre existence. Une réflexion qui permet une relation entre l’espace interne (structure) et l’espace extérieur (forme). 

La structure devient symboliquement le principe vital de toutes les formes, naturelles ou artificielles, puisque elle permet l’existence de la forme ainsi que de son contenu.  L’artiste dénonce, avec cette exposition, la trop grande importance des présences formelles dans la réalité des hommes…. 

 Laia Rocamora, Papers d’Art, Fondació Espais d’Art Contemporani, Fébrier 2004

 

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